Il est tard... Je pense et repense à plein de chose. A cette journée magnifique bourrée de nostalgie. Oui, aujourd'hui repas familial avec Loulou, Papi Jean, Kiki (le frère de Papi Jean), sa femme, ma Maman, et la Salope...
Je ne sais pas si vous avait assisté à des dialogues entre Grand-père et Grand-mère ? Mais la phrase qui revient le plus souvient est : « Oooooh ! Tu te souviens du temps jadis ? ».
Une journée nostalgique où tout le monde se souvient. Même moi du haut de mes 18 ans, je me souviens du temps jadis. Le temps Jadis, de notre rencontre à tous. Nous tous de la B-One.
Nous nous sommes tous rencontrées, pourquoi ? Car nous aimons peindre sur les murs de notre lycée gratuitement et légalement. Car nous aimons nous asseoir sur l'herbe en fumant et refaisant ce monde. Car nous aimons la rivière. Car nous aimons ce bâtiment qui abrite l'une des plus belle amitié que j'ai connue.
Cela fait à peine une année que nous nous connaissons et pourtant j'ai l'impression que ça fait 18 ans que l'on s'amuse à trimbaler notre bracelet, en faisant parfois jalouser certaines personnes... 18 ans que l'on fait du Stop jusqu'à Nojaret ou l'Arche sous la pluie ou la chaleur. 18 ans que l'on se retrouve tout les jours. 18 ans de prise de tête...
Et ça des prises de tête on en a eu, et des tas ! Mais si on continue à s'arracher entre nous c'est justement parce que c'est l'amour que l'on porte les uns en vers les autres.
Certes après avoir passer tant de moments ensemble comment aurions nous pus imaginer l'arriver du petit dernier, du Frangin ? Ce dire qu'une personne extérieur puise aussi bien s'entendre avec nous ? Je ne m'étendrais pas sur le sujet, je pense que tout le sais ce que je pense de lui... petit con d'Anar...
« Enzo : Tu connais Amaury ?
Titou : Oui ! Il est dans ma classe. Je le kiff !
Enzo : Moi aussi pour le peu que je le connaisse... Il faut qu'il vienne à Nojaret ! »
Moi qui suis un piètre élève en amour... je pense que vous m'avez appris à aimer. Mais vous aimez n'est pas vraiment difficile. Comment ai-je pus vivre sans vous ? (Je n'oublie pas pour autant ma chère bande de Bédo Land chasseur de clodos) Désormais quand je me retrouve loin de vous, je reste là à rien foutrede mes journées...
Puis viens la deuxième question : Comment ferais-je pour vivre sans vous ? J'en est conclu que chacun de vous êtes une sorte de X.Pellegrini, que si je perd ne serais ce qu'un seul de vous, je souffrirais autant, si ce n'est pas dire plus, que le départ de ce cher professeur de lettre ancienne.
Puis je ressort de mes pensées et réécoute mes tendres Grands-parents, toujours entrain de parler leurs souvenirs. Les souvenirs de tous leurs ami(e)s qu'ils ont perdus de vues.
Papi Jean : « Je me souvient de ******** ******, mon seul véritable ami. C'est le seul qui venait joué aux billes avec moi à la maison... C'était un italien !! Tu te souviens Kiki ? »
Mais comment fait-il pour parler de son « seul véritable ami » en ne fessant que citer son prénom sans éprouver de la tristesse... Tout simplement, parce qu'il a sûrement dus avoir toute sa vieillesse pour le pleurer... Vieillir , c'est vivre dans le passé.
J'ai 18 ans et je suis nostalgique de tout ces moments exceptionnels passé avec vous... Je ne veux pas vous perdre de vu ! Je vous aime trop pour ça... et je mettrais toutes une vie à m'en remettre. Je vous ferez revivre à travers mes souvenirs et toutes nos aventures que nous avons vécue.
Maxime pars l'année prochaine... un partie de moi s'évade. Tout ces moments où l'on/il reconstruisais le monde, où l'on roulait dans les rues d'Ales les Berrus à fond. J'ai connue les Berrus grâce à toi... et à Rayan aussi. Salut à toi Ô mon frère... tu aurais pus passer ton bac... enfin je ne boirais plus tes paroles... et comment vas faire la Colonie sans son moniteur !
Elie... il est partit le premier. J'ai mis du temps avant de comprendre le courage qu'il a eu en quittant toutes ses bases, sa familles, sa maison et ses amis... Il était déjà assez haut dans mon estime mais là ! Maintenant, il se contente de nous voir à chaques vacanses puis retourne dans son école de cirque où il vit sa passion. Sale dreadeux... on en a fais des missions citoyen...
Je pourrais faire un pavé sur chaques personnes mais ça ne servirais à rien...
Ensemble, notre soif de liberté sera étanché jusqu'à ce que nos regards, nos sourires, nos galères, nos envies, nos utopies ne se séparent.
Textes : « Il faudrait vivre deux fois »
_Papi Jean.Photo : B-1, B-One, Be One, Obi Wan... forever and ever
"A mon avis on risque pas de se perdre de vue. Je te le dit...
Tu nous vois pas dans dix ans ? Un week end à la neige avec tout le monde?*"
_Cancan..............................
P.S. : Buvez de L'Absinthe...
*moi oui...